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03/02/2014

Mes intentions pour Tour(s) plus

 TV Tours m'a prêté l'intention d'être candidat à la présidence de Tours plus à l'issue des prochaines élections municipales. Pour que les choses soient claires je crois utile de préciser les choses. Les prochaines élections municipales vont être, pour la première fois, l'occasion de faire élire les conseillers communautaires au suffrage universel direct et à la proportionnelle. Les électeurs en choisissant un bulletin de vote feront un double choix: la liste présentée pour le conseil municipal et la liste présentée pour le conseil communautaire. La loi fixe des principes sur la présentation de cette double liste afin d'assurer la parité et la double appartenance. Les listes doivent faire alterner des candidatures de sexe différent et l'ordre de la liste des conseillers communautaires doit respecter un ordre de telle sorte que l'on ne puisse siéger à l'intercommunalité que si on est élu au conseil municipal. Ainsi, je suis placé sur la double liste conduite par Wilfried Schwartz en 7ème position pour le conseil municipal et en 3ème pour le conseil communautaire. Cette liste devra donc l'emporter avec un score élevé pour que je sois élu au conseil communautaire puisque sur les trois sièges revenant à La Riche, le premier ira à la tête de liste victorieuse (en l'occurrence Wilfried Schwartz qui sera aussi le nouveau maire) et les deux autres seront attribués à la proportionnelle aux deux listes arrivées en tête. La conquête des trois sièges  au conseil communautaire nécessite donc de faire un score deux fois plus élevé que la liste en concurrence. Autrement dit, mon élection au conseil communautaire est très incertaine. Ou, pour reprendre l'expression de TV Tours (23/01), me présentant comme quelqu'un qui voudrait être "calife à la place du calife" (sic)je dis d'abord que pour être "calife" il faut d'abord... se "califier"!

De plus,  si cette qualification est constatée, je n'ai pas l'intention de devenir "calife" car j'ai, précisément, une toute autre ambition que celle de diriger un quelconque"califat"! J'ai une certaine idée de l'agglomération et de l'intercommunalité et c'est elle, et elle seule, qui inspirera ma démarche.

On verra au soir du second tour,le 30 mars,  quelle majorité politique se dégagera dans l'agglomération. Pour ce qui me concerne, si cette majorité était à droite je resterai, soit dans le conseil communautaire, soit en dehors de lui, un observateur vigilant. Si, comme je l'espère,  la majorité reste à gauche, et dans l'hypothèse- faut-il le  le répéter? -où je serai élu au conseil communautaire, je n'exclus rien. Mais je ne cours après aucun poste, seul le projet m'intéresse. Je souhaite que le débat électoral ne se focalise pas uniquement sur les projets communaux mais ouvre également des perspectives sur l'avenir de notre agglomération. Je pense, pour ma part, que le modèle sur lequel s'est construit l'agglomération devra évoluer. Il ne s'agit pas de renier, bien au contraire, le modèle qui a fonctionné jusqu'à présent. Le bilan est très positif. Mais la nouvelle loi désormais applicable, l'attente de nos concitoyens par rapport à leurs élus, et la réforme des collectivités locales annoncée par  le Président de la République conduiront, j'en suis convaincu, à une évolution. Je la crois, par expérience, au demeurant nécessaire et il me paraît préférable de  la précéder plutôt que la subir. Alors oui, si cette vision est partagée, je suis disponible pour aider à la concrétiser.

Je vous invite à me faire part de votre avis. Il m'aidera à préciser mes propositions que je prévois de rendre publiques très prochainement.

 

 

 

01/09/2012

Communiqué

Fidèle à la ligne politique définie par François Hollande que j'ai soutenu à la Primaire et déterminé à poursuivre la rénovation du Parti socialiste engagée par Martine Aubry et localement par Jean-Patrick Gille, j'ai envie de mettre mon expérience au service des militants en leur proposant ma candidature à la fonction de premier secrétaire fédéral.
Disponible et libre de toute attache ainsi que de toute ambition personnelle, je souhaite rendre au Parti socialiste ce qu'il m'a apporté en travaillant collectivement avec ses élus et ses militants pour qu'il reste la première force politique départementale.

30/06/2012

Pourquoi je soutiens Frédéric Thomas à la présidence du Conseil général

 Les militants socialistes seront appelés le 5 juillet, conformément aux  statuts, à participer à la désignation du candidat de la gauche pour remplacer Marisol Touraine à la présidence du Conseil général. Elu à ses côtés, je tiens d'abord à rendre hommage à la remarquable présidence qu'a exercée Marisol : elle a démontré que nous avions eu raison de lui accorder, en 2011, notre confiance.

 Comme conseiller général, il  me paraît  normal de vous faire part de mon point de vue sur cette étape politique importante. J'ai fait, en conscience, le choix de Frédéric Thomas, comme la majorité du groupe, lequel a naturellement débattu de cette question.

 Frédéric Thomas est le premier vice-président. Dans cette fonction depuis quinze mois, et en particulier pendant la période de la campagne électorale et depuis la nomination du nouveau gouvernement, il a fait preuve de sa compétence et, ce qui est très important dans un Conseil général élu différemment d'un conseil municipal, de sa capacité à travailler en équipe.

Frédéric Thomas a obtenu le soutien de la majorité des conseillers généraux. Ne sont-ils pas les mieux placés pour apprécier celle ou celui qui, parmi eux,  leur paraît le plus apte à la présidence ? Ce qui bien sûr n'empêche pas les militants de s'exprimer librement sur ce choix. Je suis depuis le départ favorable au principe du vote interne au parti socialiste. C'est dans nos statuts et il est bon que le respect des règles communes ne varie pas selon les circonstances. Je souhaite ardemment que ce vote confirme celui que le groupe a émis de son côté et sans ambiguité en faveur de Frédéric Thomas.

  Frédéric Thomas a toutes les qualités requises pour être président du Conseil général et, comme à la majorité des autres élus de la majorité de gauche, il m'est également apparu le meilleur choix pour la stabilité du Conseil général.  Ce critère me paraît déterminant pour nous préparer à la prochaine échéance électorale de 2014 qui sera une étape décisive de la réussite du quinquennat. Une nouvelle période d'instabilité au conseil général et des risques collatéraux d'instabilité dans la seconde ville du département  serait, au contraire, un danger pour 2014.

 J'ai fait le choix de Frédéric Thomas, malgré mon amitié avec Philippe Lebreton, laquelle n'est pas en cause dans cette décision. Mais je n'ai pu que constater que la candidature de Philippe Lebreton  recueillait peu de soutien dans le groupe et je regrette qu'il ait maintenu sa candidature dans ces conditions en sollicitant le vote des militants. La confiance de son parti est souhaitable pour présider un Conseil général mais l'adhésion de la majorité l'est également.

 C'est pourquoi, tout en respectant leur liberté de vote, j'espère que les militants exprimeront un vote de raison en confirmant à Frédéric Thomas la confiance que la majorité des conseillers généraux lui témoignent.

 

 

 

29/08/2011

Retour de La Rochelle: en avant pour la primaire!

Après un mois d'août marqué par le rappel de la crise financière que M.Sarkozy prétendait récemment "derrière nous" (sic), la rentrée s'amorce avec le lancement de la Primaire pour l'investiture du candidat  socialiste. L'université de La Rochelle à laquelle j'ai participé a montré une belle image. Il y a plusieurs candidats, parce qu'il y a des personnalités différentes avec des approches différentes sur la manière de répondre au désir d'alternance des français. Et les débats très riches de La Rochelle ont été l'occasion, dans le respect mutuel, de les discerner. La campagne des Primaires commence. Elle s'achèvera en octobre par un vote (1er tour le dimanche 9 octobre et si nécessaire, second tour le dimanche suivant 16 octobre)

Si vous souhaitez y participer, rien de plus simple! Le vote de la  Primaire n'est pas réservé aux seuls membres du Parti socialiste, mais est ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche. Moyennant,  sans aucune inscription préalable, une signature de la charte et le versement d'un euro symbolique à l'entrée du bureau de vote, vous pourrez participer au choix du candidat. Le vote se déroulera comme un scrutin habituel par le passage en isoloir, présentation de la carte d'identité ou vérification de la qualité d'électeur sur la liste électorale de votre commune et après le dépôt de votre bulletin sous enveloppe dans l'urne, signature de la liste d'émargement. Contrairement à ce qu'a essayé de faire croire la droite, cette procédure est conforme à la loi et la Commission Informatique et Libertés n' a émis aucune objection: les listes d'émargement  seront détruites après le scrutin. Seules les personnes qui  voudront laisser leurs coordonnées (pour être informées de la campagne, par exemple) seront invitées à le faire, mais elles le décideront elles-mêmes.

Seule différence avec les scrutins ordinaires: les lieux de vote. Il n'était évidemment pas possible d'organiser un vote dans chaque commune, dans les lieux habituels. Aussi les bureaux de vote seront regroupés dans certaines communes et généralement dans la mairie des chefs lieux de canton. Selon votre lieu de vote habituel, le Parti socialiste communiquera les lieux de vote de la Primaire.

L'objectif est, vous l'avez compris, de faire participer le maximum de citoyens au choix du candidat qui affrontera Nicolas Sarkozy pour lui donner une légitimité et force qui seront , j'en suis sûr décisives, pour gagner en 2012.

 Alors , si vous souhaitez contribuer à ce choix, n'hésitez pas, renseignez-vous sur le lieu de vote de la Primaire pour votre secteur et participez le 9 octobre à cet execrcice inédit de démocratie.

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12/06/2011

Je soutiens François Hollande

 

J’ai décidé de soutenir François Hollande à la candidature socialiste pour la prochaine élection présidentielle. D’abord parce que j’ai apprécié sa démarche avant l’annonce de sa candidature. Elle a montré une vraie détermination et du respect.

Détermination en ne se situant par rapport à d’autres candidatures, au demeurant incertaines, et malgré la mécanique que préparaient certains adeptes d’une primaire de simple ratification, stratégie qui s’est fracassée dans les conditions que l’on sait. Avancer sa candidature dans ces conditions est un acte de courage politique qui m’a, dès l’origine, intéressé.

Respect en attendant le verdict des urnes au Conseil général de Corrèze avant de confirmer sa décision, car comment prétendre à la confiance du peuple français si les électeurs de proximité ne vous l’accordent pas ?

Mais au-delà de la manière, laquelle révèle un caractère, j’ai été attentif aux propositions de François Hollande. Il ne s’inscrit pas dans la facilité d’un antisarkozysme sommaire mais développe une autre vision de la France à la fois  ambitieuse et réaliste. La crédibilité présidentielle de François Hollande est d’ailleurs attestée par les sondages. François Hollande incarne le changement que souhaite la majorité des Français. Je souhaite donc qu’il remporte la primaire qui sera organisée en octobre et j’invite  toutes celles et ceux qui partagent mon analyse à s’y inscrire.  C’est la première étape pour construire l’alternance de 2012.

01/04/2011

La colère est mauvaise conseillère (proverbe)

 Ainsi, l’accession de Marisol Touraine à la présidence du Conseil général serait (NR du 31 mars) un « hold-up, un rapt, une OPA sur une victoire», le fruit de « manœuvres » ! De quoi parle-ton au juste ? L’alternance au Conseil général s’est produite en 2008. Cette année-là Claude Roiron n’était pas candidate mais avait été désignée parmi les conseillers généraux  non-renouvelables comme future présidente en cas de changement de majorité. Elle avait été choisie  par les militants du PS, sans tout à fait respecter ses statuts, puisque le vote, sur une candidature unique, avait eu lieu avant la campagne. En 2008 donc, sur 18 cantons renouvelables, la gauche en conservait cinq sur six (dont celui détenu par le PC) et en gagnait cinq permettant la majorité absolue. En 2011, sur 19 cantons renouvelables, la gauche a conservé les 12 préalablement acquis (avec un transfert du canton de Tours Est du PS vers EELV) et en gagne deux supplémentaires (dont un divers gauche soutenu par le Front de gauche). Considérer les dix victoires de 2008 et les douze de 2011 comme LA victoire d’une seule personne revient à  pratiquer un captage de suffrages, pour employer un vocabulaire plus raisonnable que celui cité plus haut. Les élections cantonales sont des scrutins uninominaux de circonscriptions. Il ne s’agit  ni d’un plébiscite, ni d’une élection présidentielle, ni d’un scrutin de liste avec un chef pour la conduire. Respectons les électeurs en ne traduisant pas l’expression   du suffrage universel par autre chose que ce qu’il  dit.

La procédure de présentation de la candidature socialiste à la présidence du Conseil général fût la même qu’en 2008 : vote des militants mais cette fois avec un choix, ce qui n’a tout de même rien d’anormal, et après les élections. Cette procédure a été précisée à toutes les fédérations par une circulaire nationale adressée par le parti de la rue de Solférino (que certains n’ont d’ailleurs pas manqué d’utiliser pendant la campagne). Manœuvres donc ?

Enfin, sur les 24 conseillers généraux de gauche, 13 ont exprimé avant le vote des militants leur soutien à Marisol Touraine. Ont-ils eux aussi volé leurs électeurs ?

 On peut comprendre la déception d’avoir perdu un vote. Cela m’est aussi arrivé deux fois. Le mieux, dans ces cas-là, est d’analyser lucidement pourquoi.

 

 

28/03/2011

Communiqué de soutien à Marisol Touraine

 

Les électeurs ont  confirmé la majorité de gauche au Conseil général. Pour autant, le message des urnes et des abstentionnistes montrent aussi une déception de notre électorat, ici en Indre et Loire, dont il faut prendre la mesure. Si le vote sanction contre la politique de Sarkozy a, cette fois encore, été le plus fort, nous ne pouvons bâtir notre action sur une telle stratégie. Nous devons fonder notre légitimité sur une dynamique positive de rassemblement.

Comme vous le savez, je me suis déclaré candidat à la présidence du Conseil général. Ma démarche s’est faite en toute clarté, en homme libre. La démocratie repose sur le principe d’un choix. J’ai voulu vous offrir ce choix. C’est maintenant aux militants de désigner qui les élus socialistes présenteront jeudi prochain à la présidence du Conseil général.

En 2014, nous renouvellerons la totalité du Conseil général et du Conseil régional, soit par l’élection unique des « conseillers territoriaux », soit par une élection séparée si nous abrogeons la réforme après notre victoire de 2012. Nous élirons aussi (en même temps ?) les municipalités. Cette courte mandature du Conseil général sera donc capitale pour bien préparer 2014. C’est pourquoi il me semble très important de répondre à cette question essentielle pour choisir : qui est mieux à même de présider le Conseil général pour bien préparer, ici en Touraine, 2012 mais aussi 2014.

En 28 ans de mandat de maire de La Riche, je pense avoir fait mes preuves. Les nombreuses réalisations, la bonne situation financière, la concertation citoyenne, l’harmonie des municipalités plurielles successives que j’ai conduites en témoignent. Je souhaite que les mêmes principes inspirent la gestion du département : une présidence du respect pour un Conseil général respecté.

Marisol Touraine partage la même vision et sa candidature change la donne.  Sa compétence, son intégrité, sa capacité à rassembler légitiment sa démarche. En homme de gauche, ancré dans une dynamique collective plutôt que dans une ambition personnelle,  je lui apporte mon soutien. avec une totale confiance. 

26/03/2011

Décès de Jean Royer

J'apprends le décès de Jean Royer et tiens à saluer la mémoire d'un grand serviteur de sa ville à laquelle il a consacré sa vie. Jeune maire de La Riche, je le fréquentais régulièrement pour traiter des problèmes communs à nos municipalités. Il m'impressionnait fortement et si parfois nous étions en désaccord, j'avais une grande admiration pour lui et même une certaine affection. Il restera pour moi un modèle politique de créativité, d'intégrité et de combativité. Sur le plan humain, je sais qu'il était loin des clichés prêtés sur lui: il avait de l'humour et était sensible. Je suis très triste.